< Je ne peus pas accepter ça, mème si je suis folle de toi et que je t'aime. Je dois partir. Rien ne sera jamais plus comme avant >

Lou est une jeune fille de 17 ans qui est parfaitement heureuse ... jusqu'a la mort de son père. Comme ci ça ne suffisait pas sa mère va changer radicalement de comportement. Lou va devoir gérer sa vie de lycéenne, la mort de son père, son déménagement et le comportement de sa mère. Elle va rentrer dans un monde nouveau et faire des recontres qui changerons sa vie à jamais ...

Cette histoire est inspirée de Twilight et de beaucoup d'autre choses connues. Ne m'en voulez pas trop.

Je suis vraiment nulle en orthographe donc pardonnez moi pour ça aussi. ^^

Si vous avez des idées pour la suite de l'histoire, n'hésitez pas à me les dires et si il y en a des bonnes, je les introduiraient peut etre dans l'histoire.

Je vais éssayer de répondre à toutes vos pubs ou commentaires, mais je manque un peu de temps.

Il ne me reste plus qu'a vous dire ... Bonne lecture !


◊◊ Magnifique générique fait par Elle. Merci ◊◊



Je viens récemment de participer à un concours donc si vous aimez mon histoire votez iCi s'il vous plaît. Merci !


# Enviado el lunes 25 de febrero de 2008 09:18

Modificado el viernes 04 de diciembre de 2009 17:14

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Chapitre 1






J'entrouvrais la porte de ma chambre, j'avais entendue un bruit sourd. Je sortis en pantoufle, en essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas réveiller ma mère, qui dormait dans la chambre à coté. Je descendis l'escalier en bois avant de me prendre le pied dans un des foutus pan de tapis que ma mère avait mis. J'étais très maladroite. Je me relevais péniblement en tendant l'oreille pour entendre à nouveau le bruit sourd. Je n'entendis plus rien. Je soupirais, puis me dit que ma maladresse avait du faire fuir l'animal ou le voleur qui étais entrer dans la maison. Je me dirigeais vers le salon et allumais la lumière. Je jetais un coup d'oeil sur la pièce circulaire aux murs de couleurs vives et chaleureuses qui était presque vide. Ma mère et moi déménagions dans moins d'une semaine. Une fois remontée dans ma chambre, je laissais les larmes me submerger. Je repensais à ma mère qui ne comprenais rien. Mon père venait de mourir il y avait à peine 3 mois, et ma mère ne trouvait qu'une seule solution ; déménager ? pitoyable... Meme si elle ne veut pas continuer à vivre dans une maison qui " lui rappelle trop de souvenirs " comme me l'a t'elle dit, elle devrait penser à moi ! à mes sentiments, ma vie est ici, mes amis, tout. Je suis née ici, dans cette ville de soleil et de plage ; Phoenix, en Californie. Je ne veux pas partir, comme si la mort de mon père ne suffisait pas ! Mais ma mère, n'en fait qu'a sa tète, et elle a décidée de partir à New York, plus précisémment dans le centre de Manhattan. Je ne pense pas jamais m'y faire. Je suis simple et en mème temps sophistiquée, j'aime la mode, mais de là à refuser à prendre le métro ou faire des caprices de petites filles pour avoir la nouvelle robe Chanel ? très peu pour moi. De plus, la vie est très chère la-bas, encore plus qu'a Phoenix ! Je sais que nous avons reçu un héritage assez conséquent de la part de mon père, qui était réalisateur, et, ma mère a donc achetée un super loft, m'a inscrite dans une école privée remplie de petits bourgeois pleins de fric, et ce qui me tue le plus c'est que maintenant, j'en fais partie ! Maintenant que ma mère va travailler en tant que styliste à New York et non plus à Phoenix, elle va gagner deux fois plus d'argent. Après avoir retournées mes pensées une bonnes centaine de fois dans ma tète, je m'endormis.


Le lendemain matin, mon réveil sonna à 6h00, je me leva et entrepris la toilette habituelle : je pris mon bon vieux jean, un haut décolter, puis essaya de dompter ma tignasse de cheveux. Après cela, je me regarda dans la glace pour un examen final. Je suis blonde et j'ai les cheveux ondulés, coupés à la poitrine dans une coupe à la mode. Je suis d'une couleur de peau naturellement mat, surement grace au soleil de Phoenix. Je suis d'une taille moyenne : dans les 1m70 quoi que je commence à croire que c'est plutot grand pour une fille, je suis mince grace au sport que je pratique régulièrement. Il y a des jours où je me trouve plutot jolie ( ce qui n'est pas du gateau car je me dévalorise assez en général ) et d'autres jours où je me dis que ... c'est comme ça ! Aujourd'hui, et depuis la mort de mon père, tous les jours sont des jours " sans ". Je descend les escalier, et rejoint la cuisine aux murs chaleureux et habimés. Ma mère est déja levée. Elle est entrain de fermée les derniers cartons.


- Salut Maman ! lui lançais-je.
- Bonjour Lou. Me répondit elle après un bref coup d'oeil.
- Alors les derniers cartons sont fermés ? lui demandais je sans cacher l'ironie dans ma voix.
- Alors c'est la dernière journée de cours ? me lança t'elle en faisant semblant de ne pas entendre ce que je lui disais.
- Ouai c'est ça. répondis je, carrément agacée.


J'avalais un bol de céréales, avant de m'engouffrer dans l'air chaud de la Californie. Ne possédant pas encore de voiture, je marcha jusqu'au lycée. La journée fut pénible. Au programme : aux revoirs déchirants à des amis, puisque je sais pertinemment, que je ne les revérais surement jamais. Je dis donc au revoir à mes meilleures amies, Lara, Elsa, Hélène, Jennifer, Matt, Jeremie, et mon ex-petit copain : Max. Je les embrassèrent avant de rentrer chez moi, mélancolique.


Trois jours plus tard, tout étais près. Ma mère et moi regardons une dernière fois notre petite maison. Ma mère tourna une dernière fois la clé dans la serrure puis nous tournames les talons, nos valises à la main. Ma mère ne conduisant pas, nous primes le taxi jusqu'a l'aéroport. Après 3h00 de vol, nous arrivames en terre promise. A peine arrivée je me dit que jamais je ne m' y ferais. Nous prenons encore le taxi, et je vois défiler sous mes yeux ce qui devra maintenant etre ma ville. Des magasins et des immeubles, voici ma nouvelle nation. Ma mère et moi n'échangeons pas un seul mot. Après une demie heure de bouchons et de claxons, nous arrivons devant un magnifique immeuble en pierre. En descendant de la voiture, je ne peut qu'etre impréssionnée par le batiment. à peine sortit, un homme au chapeau haut vient nous prendre nos valises des mains et nous emmènent à notre appartement. Je foudroie ma mère du regard, en espérant qu'elle comprenne qu'elle est allée trop loin, passe encore le taxi, mais les hommes de mains qui viennent comme dans les films, ça c'est trop cliché ! Je me dirige vers l'escalier mais l'homme au chapeau haut me demande d'une voix snobe si je ne préfère pas prendre l'ascenseur. Evidemment que je préfère prendre l'ascenseur ! quand on pense que notre appartement est au 8ième étage ! Mais Je ne l'ai meme pas vue. L'ascenseur est entièrement en verre, tellement propre que je pensais que c'était une sorte de grand miroir. Je me dirige honteuse vers l'engin et cache mes 1m70 comme je peus derrière les valises. Nous arrivons dans notre appartement. Si c'était moi qui portait les valises, je les aurais lachées d'étonnement, devant moi est le plus bel appartement que je n'ai jamais vue. D'un chic et d'une classe à en faire palire la reine d'Angleterre. Meublé dans un style à la fois branché, simple et moderne. J'ai du mal à croire que je vais vraiment vivre dans un appartement qui ne manque de rien et qui ressemble plus aux hotels particulier de James Bond, qu'a un réel loft qu'une lycéenne de 17 ans pourrait habiter. Je regarde ma mère. Celle ci est aux anges. Est ce vraiment la mème femme ? Cette femme qui, il y a 6 mois rigolait en voyant la cave de sa maison innondée ? Cette femme qui décsendait rarement au petit déjeuner avec deux chaussettes identiques ? Cette femme qui a toujours été une artiste aimant les choses originales, et qui ma donnée comme nom Lousiana ? est ce vraiment la meme femme qui se tient maintenant devant moi, en tailleur gris Dior ? Je ne veux pas le croire. Je ne peut pas croire que la mort de mon père a changée ainsi une femme. Au lieu de nous unir, la mort d'un proche a eu l'effet inverse sur nous. Est ce que mon père, au ciel, voit il tout cela ? et si oui, nous aime t'il seulement encore un petit peu ? Voici tout ce qui me traversa l'esprit à l'instant où je vis ma mère, souriante. Jusqu'au dernier moment je pensais que ma mère changerait d'avis. Qu'elle dirait que tout cela est sottise et que nous recommencerions à vivre comme avant, encore plus unis. Jusqu'a la dernière petite minute je me disais que les cartons n'allait pas etre completement fermés. Mais j'avais tort. Et c'est seulement maintenant que je prend conscience que nous vivons à présent ici, à Manhattan, et que j'ai envie de pleurer. Je baisse la tète et essuie mes yeux humides. Soudain, ma mère tourne la tète et me regarde. Je ne baisse pas les yeux et essaie de lui faire passer toute la haine que je ressent dans un regard. Apparemment, rien ne peut faire obstacle au bonheur de ma mère car elle me dit plus heureuse que jamais ;


- Voila mon appartement Lou, comment le trouve tu ?
Je failli m'étrangler,
- Ton appartement ?? Dis je d'une voix étonnée.
- Bah oui voyons, tu ne pensais tout de mème pas que nous allions vivre ensemble ? maintenant que je travaille ici, les plus grands et grandes stylistes vont me passer des commandes tout le temps ! il faut bien que j'ai un appartement, avec un atelier, un dressing et un endroit convenable où je puisse recevoir les gens ! tu comprend donc dans ce cas que j'ai besoin de ces 200m2.
- Mais alors ou vais je habitée ?? suffoquai je. Et je pensais que notre appartement devait faire dans les 400 m2 ? Je voulu continuer, dans ma lancée, mais ma mère me coupa.
- Attend ce n'est pas fini !


Elle me prit la main et m'emmena a droite de la pièce où nous étions, nous traversons une série de grandes pièces, toutes aussi belles les unes que les autres, je découvre une cuisine, une salle de bain, une chambre, un bureau, une autre chambre, et une autre salle de bain. Fatiguée de toutes ces devinettes je m'apprette à demander à ma mère ce que nous faisons, mais celle ci me stoppe devant un escalier grandiose qui monte vers un autre étage.


- eh bien allez monte ! me dit elle.
Prudente, je monte les marches. Mais ma mère me dépasse en me lançant ;
- Voyons, Lou, elles ne vont pas te manger ces marches !
- On ne sait jamais... murmurais je plus pour moi mème.
Enfin arrivée, je découvre un autre appartement. Celui ci est beaucoup plus chaleureux, mais il est toujours meublé avec chic et bon gout. à ma grande surprise, je m'imagine déja au milieu de la pièce, parlant à une bande d'amis, ou travaillant. Je chasse rapidement ces idées. Mais je sais que, au fond de moi et malgré moi j'ai déja adopter cet appartement.


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Voilà, j'espère que le début de l'histoire vous plait.

Mettez moi des commentaires pour me dire ce que vous avez aimez ou ce qui ne va pas. J'accepte toutes les critiques !

Bisous

# Enviado el domingo 08 de noviembre de 2009 04:29

Modificado el viernes 04 de diciembre de 2009 14:59

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Chapitre 2






Le lendemain matin je me réveillais avec un sacré mal de crâne. J'étais encore allongée sur le canapé du salon, que je n'avais pas quittée de la nuit. J'y étais restée jusqu'a 1h00 du matin, à regarder des films, sur un grand écran plat encastré dans le mur,des films que je ne suivait même pas. Je me souvenais vaguement d'un film d'horreur tellement débile qu'il n'aurait pas fait peur à un enfant de 2 ans et d'un reportage stupide sur la crise économique, mais ce dont je me souvenais vraiment, c'était comme je m'étais torturée au sujet de ma mère. Toute la nuit, je n'avais cessée de penser à ça. " ma mère devient égoiste, ma mère ne pense qu'a elle, ma mère par ci, ma mère par là. " Non mais ce n'est pas normal qu'une fille de 17 ans n'est que comme sujet de rêve : sa mère ! Bref, le lendemain matin, j'étais bien décidée à remédier à ça, et à sauver le peu de chose de ma vie d'avant.


Encore habillée comme la veille, je décidais d'aller faire un tour dans la douche et ensuite, de déballer les cartons. Je cherchais pendant près de 5 minutes la salle de bain, avant de, enfin, la trouver. Une baignoire triangulaire faisait l'angle, face à un grand miroir. " Super ! grommelais je , comme ça je pourrais m'admirer dans la douche ! " Une fois dans la baignoire, je posais maladroitement mon bras sur un bouton et aussitôt, de grosses bulles apparurent. Un jacuzzi, il ne manquait plus que ça ! Malgré moi, je souris au contact des bulles délassantes. Une fois douchée, je me sentis déjà beaucoup mieux : Je ne voyais pas pourquoi je m'en faisait tant que ça par rapport à ma nouvelle vie, nous sommes devenues riches et pour ma mère, ce n'est qu'une mauvaise passe et dans quelques temps tout ira mieux et je la retrouverai telle qu'elle était. Oui c'est ça, je n'es pas de soucis à me faire.


Après le salon et la salle de bain, je décidais d'inspecter la cuisine, une féroce envie de Corn Flakes me tenaillait. Je me rends compte que rien de notre ancienne maison y est installée. Je jette un coup d'oeil rapide au salon, même chose. Et pourtant cet appartement ne manque de rien. Il y a absolument tout ce qu'il faut. Je sent que l'effet du Jacuzzi se dissipe, mon optimiste me lâche. J'ouvre les tiroirs à la recherche de Corn Flakes, mais je ne trouve rien. Je découvre des dizaines d'objets de cuisine dont l'existence ne m'a jamais éffleuré l'esprit, mais pas un seul paquet de céréales. Résignée, je me dirige vers le grand escalier et cherche ma mère dans son appartement. Installée au salon, avec une tasse de thé à la main, elle m'apparaît dans une somptueuse robe bleu nuit.


- Euh... Salut Maman. Lui dis je.
- Oh, Lousiana ! me dit elle, surprise, comme si elle avait oubliée jusqu'a mon existence.
- Ouai... euh tu ne saurais pas par hasard où je pourrais trouver des céréales ? et tant que j'y suis où est ce que les déménageurs ont mis les cartons ? Ce jean commence à être sale.
- Mais ma chérie, tous les cartons ont été vidés !
- Ah bon ? dans ce cas tu pourrais me dire où est ma penderie car je ne sais pas où sont mes affaires.
- Ta penderie ?... Tous les objets que j'ai souhaité garder ont été installés, et ceux qui ne me convenaient plus comme tes abominables jeans, ont été jetés ou utilisés pour quelques choses d'autre...
- QUOI ??? explosais je, ne me sentant plus capable de refouler ma colère. TU PLAISANTES, J'ESPERE !
- Non ! pas du tout ! me repond elle, beaucoup plus calme que moi. D'ailleurs regarde, je me sers de tes anciens vêtements pour crée les patrons de ma future ligne de vêtement.
- Mais c'est pas possible ! Maman, j'ai le droit de m'habiller COMME JE VEUX !
- NON, jusqu'a preuve du contraire je suis quand même ta mère !
- MA mère ?? C'est ce que tu penses ? tu es super froide, tu es égoïste, tu ne pense qu'a toi, on ne se parle plus, on n'est plus proche comme avant, tu t'éloignes de moi et prend les décisons toute seule, tu commence à m'appeler Lousiana alors que tu m'as toujours appelée Lou, tu passes ta vie en robe de soirée ou en tailleur ! Cette femme là, non ce n'est pas ma mère !! Et tu veux que je te dise une bonne chose ? je ne vois pas un seul objet ici qui était dans notre ancienne maison. Maison que, je te le rappelle, tu adorais ! Je ne te reconnais plus maman. Où sont passé tous nos fous rires ? Tu me traites comme une étrangère. Je n'habite même plus le même appartement que toi et tu crois encore être ma mère ? Non, ma mère est morte en même temps que mon père. Et toi tu n'es qu'une étrangère.
Sur ce, je me dirigeai vers le hall, attrapa un manteau et ouvris la porte.
- Où vas tu ? me demanda ma mère
- Je ne sais pas, mais le plus loin possible de toi ! dis je, au bord d'une crise de nerf.
- Parfait, profite en pour t'acheter des céréales, et aussi des vêtements, tu n'a plus rien à te mettre. Répondit elle d'un ton ironique.


Je claquais la porte, et dévalais l'escalier. Je poussais tout le monde sur mon passage, je courais aussi vite que possible. Quand je m'estimais assez loin de mon domicile, je m'arretais pour reprendre mon souffle. A ce moment là, j'enfilais le manteau en laine blanc et très doux que j'avais attraper au vol. En glissant ma main dans la poche je sentis une liasse de papier que j'attrapais. Je sentis mes jambes se dérober sous moi. Je tenais dans ma main une liasse de billet, la bague n'étais même pas enlever et je n'osais pas compter combien j'avais entre les mains. Je commençais vraiment à me poser des questions. D'où venait tout cet argent ? D'accord mon père n'était pas pauvre mais de là à devenir richissime comme nous le sommes ! Un appartement de 400m2 dans le centre de Manhattan, des tailleurs de marques, des objets de luxes ...
Il doit y avoir une sacré magouille la dessous. Ma mère est une bonne styliste, mais elle n'a jamais vraiment gagnée des masses à cause de la localisation de notre ancienne maison. On dirait que l'argent n'a plus de valeur, quelqu'un à " oublié " une liasse de billet dans la poche d'un manteau. On ' oublie " jamais autant d'argent sauf qu'en on est milliardaire ! Bref, en me posant toutes ces questions j'avançais dans la rue jusqu'à me retrouver en face de chez Marc Jacob. J' hésitais à entrer, pourtant je n'avais pas le choix, les petites boutiques n'existaient pas la où j'étais. J'entrais et tout de suite on me pris en charge, des vendeuse accouraient vers moi en me tendant des sacs à main, des chaussures, des vestes, des pantalons. Finalement je m'amusais beaucoup à essayer pleins de vêtements etc. Quand une des vendeuses vit la tonne de vêtements tous plus beaux et plus chère les uns que les autres, que j'avais achetée, elle me proposa de me les faire livrer. J'acceptais et sorti ma liasse de billets pour payer. La vendeuse écarquilla les yeux et me regarda avec un regard pleins de haine et de jalousie. Je faisais beaucoup moins la fière.


- Euh ... dis-je bêtement.
- Voilà vos achats Mme, j'espère que vous avez trouvez tout ce que vous vouliez et que vous reviendrez bientôt ! Au revoir ! Dit elle d'un ton qui ne laissait pas de doutes sur le contenu de ses réelles pensées.


Je sortais donc en laissant derrière moi 125 paquets à livrer. La recherche d'un paquet de céréale s'avérait beaucoup plus difficile et je mis près d'une heure pour trouver un endroit où on en vendait. Enfin, je sortais du magasins, mon paquet de céréales sous le bras.


- Mme. Waldorf ! Mme. Waldorf par ici ! Me cria une femme à coté d'une limousine.


Je m'avançais vers elle prudente, en me demandant comment elle connaissait mon nom. Elle étais ronde, les cheveux tirés en un chignon parfait. Je failli éclater de rire en voyant un petit foulard blanc pareil à celui des femmes de ménage entourer ses cheveux. Elle avait aussi un tablier blanc par dessus une robe noire.


- Je suis Hélène, je suis votre gouvernante, assistante, cuisinière, un peu tout enfait. Me dit- elle.
- Ma quoi ?
- C'est votre mère, Lilly Waldorf qui m'a embauchée, et elle m'a dit que vous étiez parti seul pour faire des achats. Je suis venu vous cherchez pour que vous ne marchiez pas. Je vous pris de vous installer dans la limousine.


Je n'avais même pas la force de discuter. Je montais dans la limousine, et attendis d'être arrivée pour avoir une discussion avec ma mère.



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Voici le second chapitre

J'espère qu'il vous plaira

Que pensez vous de la conversation entre Lou et Lilly ? Quand Lou dit enfin tout ce qu'elle à sur le coeur ?

Merci à tout ceux qui m'ont mis des commentaires, j'espère que ça continura ^^

Et continuez à me mettre vos critiques, ce que vous en pensez ...


Bisous



# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 06:23

Modificado el viernes 04 de diciembre de 2009 14:25