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< Je ne peus pas accepter ça, mème si je suis folle de toi et que je t'aime. Je dois partir. Rien ne sera jamais plus comme avant >

Lou est une jeune fille de 17 ans qui est parfaitement heureuse ... jusqu'a la mort de son père. Comme ci ça ne suffisait pas sa mère va changer radicalement de comportement. Lou va devoir gérer sa vie de lycéenne, la mort de son père, son déménagement et le comportement de sa mère. Elle va rentrer dans un monde nouveau et faire des recontres qui changerons sa vie à jamais ...

Cette histoire est inspirée de Twilight et de beaucoup d'autre choses connues. Ne m'en voulez pas trop.

Je suis vraiment nulle en orthographe donc pardonnez moi pour ça aussi. ^^

Si vous avez des idées pour la suite de l'histoire, n'hésitez pas à me les dires et si il y en a des bonnes, je les introduiraient peut etre dans l'histoire.

Je vais éssayer de répondre à toutes vos pubs ou commentaires, mais je manque un peu de temps.

Il ne me reste plus qu'a vous dire ... Bonne lecture !

# Posté le lundi 25 février 2008 09:18

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 11:14

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Chapitre 1






J'entrouvrais la porte de ma chambre, j'avais entendue un bruit sourd. Je sortis en pantoufle, en essayant de faire le moins de bruit possible pour ne pas réveiller ma mère, qui dormait dans la chambre à coté. Je descendis l'escalier en bois avant de me prendre le pied dans un des foutus pan de tapis que ma mère avait mis. J'étais très maladroite. Je me relevais péniblement en tendant l'oreille pour entendre à nouveau le bruit sourd. Je n'entendis plus rien. Je soupirais, puis me dit que ma maladresse avait du faire fuir l'animal ou le voleur qui étais entrer dans la maison. Je me dirigeais vers le salon et allumais la lumière. Je jetais un coup d'oeil sur la pièce circulaire aux murs de couleurs vives et chaleureuses qui était presque vide. Ma mère et moi déménagions dans moins d'une semaine. Une fois remontée dans ma chambre, je laissais les larmes me submerger. Je repensais à ma mère qui ne comprenais rien. Mon père venait de mourir il y avait à peine 3 mois, et ma mère ne trouvait qu'une seule solution ; déménager ? pitoyable... Meme si elle ne veut pas continuer à vivre dans une maison qui " lui rappelle trop de souvenirs " comme me l'a t'elle dit, elle devrait penser à moi ! à mes sentiments, ma vie est ici, mes amis, tout. Je suis née ici, dans cette ville de soleil et de plage ; Phoenix, en Californie. Je ne veux pas partir, comme si la mort de mon père ne suffisait pas ! Mais ma mère, n'en fait qu'a sa tète, et elle a décidée de partir à New York, plus précisémment dans le centre de Manhattan. Je ne pense pas jamais m'y faire. Je suis simple et en mème temps sophistiquée, j'aime la mode, mais de là à refuser à prendre le métro ou faire des caprices de petites filles pour avoir la nouvelle robe Chanel ? très peu pour moi. De plus, la vie est très chère la-bas, encore plus qu'a Phoenix ! Je sais que nous avons reçu un héritage assez conséquent de la part de mon père, qui était réalisateur, et, ma mère a donc achetée un super loft, m'a inscrite dans une école privée remplie de petits bourgeois pleins de fric, et ce qui me tue le plus c'est que maintenant, j'en fais partie ! Maintenant que ma mère va travailler en tant que styliste à New York et non plus à Phoenix, elle va gagner deux fois plus d'argent. Après avoir retournées mes pensées une bonnes centaine de fois dans ma tète, je m'endormis.


Le lendemain matin, mon réveil sonna à 6h00, je me leva et entrepris la toilette habituelle : je pris mon bon vieux jean, un haut décolter, puis essaya de dompter ma tignasse de cheveux. Après cela, je me regarda dans la glace pour un examen final. Je suis brune et j'ai les cheveux ondulés, coupés en un carré cour à la mode. Je suis d'une couleur de peau naturellement mat, surement grace au soleil de Phoenix. Je suis d'une taille moyenne : dans les 1m70 quoi que je commence à croire que c'est plutot grand pour une fille, je suis mince grace au sport que je pratique régulièrement. Il y a des jours où je me trouve plutot jolie ( ce qui n'est pas du gateau car je me dévalorise assez en général ) et d'autres jours où je me dis que ... c'est comme ça ! Aujourd'hui, et depuis la mort de mon père, tous les jours sont des jours " sans ". Je descend les escalier, et rejoint la cuisine aux murs chaleureux et habimés. Ma mère est déja levée. Elle est entrain de fermée les derniers cartons.


- Salut Maman ! lui lançais-je.
- Bonjour Lou. Me répondit elle après un bref coup d'oeil.
- Alors les derniers cartons sont fermés ? lui demandais je sans cacher l'ironie dans ma voix.
- Alors c'est la dernière journée de cours ? me lança t'elle en faisant semblant de ne pas entendre ce que je lui disais.
- Ouai c'est ça. répondis je, carrément agacée.


J'avalais un bol de céréales, avant de m'engouffrer dans l'air chaud de la Californie. Ne possédant pas encore de voiture, je marcha jusqu'au lycée. La journée fut pénible. Au programme : aux revoirs déchirants à des amis, puisque je sais pertinemment, que je ne les revérais surement jamais. Je dis donc au revoir à mes meilleures amies, Lara, Elsa, Hélène, Jennifer, Matt, Jeremie, et mon ex-petit copain : Max. Je les embrassèrent avant de rentrer chez moi, mélancolique.


Trois jours plus tard, tout étais près. Ma mère et moi regardons une dernière fois notre petite maison. Ma mère tourna une dernière fois la clé dans la serrure puis nous tournames les talons, nos valises à la main. Ma mère ne conduisant pas, nous primes le taxi jusqu'a l'aéroport. Après 3h00 de vol, nous arrivames en terre promise. A peine arrivée je me dit que jamais je ne m' y ferais. Nous prenons encore le taxi, et je vois défiler sous mes yeux ce qui devra maintenant etre ma ville. Des magasins et des immeubles, voici ma nouvelle nation. Ma mère et moi n'échangeons pas un seul mot. Après une demie heure de bouchons et de claxons, nous arrivons devant un magnifique immeuble en pierre. En descendant de la voiture, je ne peut qu'etre impréssionnée par le batiment. à peine sortit, un homme au chapeau haut vient nous prendre nos valises des mains et nous emmènent à notre appartement. Je foudroie ma mère du regard, en espérant qu'elle comprenne qu'elle est allée trop loin, passe encore le taxi, mais les hommes de mains qui viennent comme dans les films, ça c'est trop cliché ! Je me dirige vers l'escalier mais l'homme au chapeau haut me demande d'une voix snobe si je ne préfère pas prendre l'ascenseur. Evidemment que je préfère prendre l'ascenseur ! quand on pense que notre appartement est au 8ième étage ! Mais Je ne l'ai meme pas vue. L'ascenseur est entièrement en verre, tellement propre que je pensais que c'était une sorte de grand miroir. Je me dirige honteuse vers l'engin et cache mes 1m70 comme je peus derrière les valises. Nous arrivons dans notre appartement. Si c'était moi qui portait les valises, je les aurais lachées d'étonnement, devant moi est le plus bel appartement que je n'ai jamais vue. D'un chic et d'une classe à en faire palire la reine d'Angleterre. Meublé dans un style à la fois branché, simple et moderne. J'ai du mal à croire que je vais vraiment vivre dans un appartement qui ne manque de rien et qui ressemble plus aux hotels particulier de James Bond, qu'a un réel loft qu'une lycéenne de 17 ans pourrait habiter. Je regarde ma mère. Celle ci est aux anges. Est ce vraiment la mème femme ? Cette femme qui, il y a 6 mois rigolait en voyant la cave de sa maison innondée ? Cette femme qui décsendait rarement au petit déjeuner avec deux chaussettes identiques ? Cette femme qui a toujours été une artiste aimant les choses originales, et qui ma donnée comme nom Lousiana ? est ce vraiment la meme femme qui se tient maintenant devant moi, en tailleur gris Dior ? Je ne veux pas le croire. Je ne peut pas croire que la mort de mon père a changée ainsi une femme. Au lieu de nous unir, la mort d'un proche a eu l'effet inverse sur nous. Est ce que mon père, au ciel, voit il tout cela ? et si oui, nous aime t'il seulement encore un petit peu ? Voici tout ce qui me traversa l'esprit à l'instant où je vis ma mère, souriante. Jusqu'au dernier moment je pensais que ma mère changerait d'avis. Qu'elle dirait que tout cela est sottise et que nous recommencerions à vivre comme avant, encore plus unis. Jusqu'a la dernière petite minute je me disais que les cartons n'allait pas etre completement fermés. Mais j'avais tort. Et c'est seulement maintenant que je prend conscience que nous vivons à présent ici, à Manhattan, et que j'ai envie de pleurer. Je baisse la tète et essuie mes yeux humides. Soudain, ma mère tourne la tète et me regarde. Je ne baisse pas les yeux et essaie de lui faire passer toute la haine que je ressent dans un regard. Apparemment, rien ne peut faire obstacle au bonheur de ma mère car elle me dit plus heureuse que jamais ;


- Voila mon appartement Lou, comment le trouve tu ?
Je failli m'étrangler,
- Ton appartement ?? Dis je d'une voix étonnée.
- Bah oui voyons, tu ne pensais tout de mème pas que nous allions vivre ensemble ? maintenant que je travaille ici, les plus grands et grandes stylistes vont me passer des commandes tout le temps ! il faut bien que j'ai un appartement, avec un atelier, un dressing et un endroit convenable où je puisse recevoir les gens ! tu comprend donc dans ce cas que j'ai besoin de ces 200m2.
- Mais alors ou vais je habitée ?? suffoquai je. Et je pensais que notre appartement devait faire dans les 400 m2 ? Je voulu continuer, dans ma lancée, mais ma mère me coupa.
- Attend ce n'est pas fini !


Elle me prit la main et m'emmena a droite de la pièce où nous étions, nous traversons une série de grandes pièces, toutes aussi belles les unes que les autres, je découvre une cuisine, une salle de bain, une chambre, un bureau, une autre chambre, et une autre salle de bain. Fatiguée de toutes ces devinettes je m'apprette à demander à ma mère ce que nous faisons, mais celle ci me stoppe devant un escalier grandiose qui monte vers un autre étage.


- eh bien allez monte ! me dit elle.
Prudente, je monte les marches. Mais ma mère me dépasse en me lançant ;
- Voyons, Lou, elles ne vont pas te manger ces marches !
- On ne sait jamais... murmurais je plus pour moi mème.
Enfin arrivée, je découvre un autre appartement. Celui ci est beaucoup plus chaleureux, mais il est toujours meublé avec chic et bon gout. à ma grande surprise, je m'imagine déja au milieu de la pièce, parlant à une bande d'amis, ou travaillant. Je chasse rapidement ces idées. Mais je sais que, au fond de moi et malgré moi j'ai déja adopter cet appartement.


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Voilà, j'espère que le début de l'histoire vous plait.

Mettez moi des commentaires pour me dire ce que vous avez aimez ou ce qui ne va pas. J'accepte toutes les critiques !

Bisous

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 04:29

Modifié le lundi 09 novembre 2009 13:31